Ce n’est pas ce qu’elle a dit !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ce n’est pas ce qu’elle a dit !
Non, vous ne pouvez pas dire ça !
Il faut réaliser ses rêves !
Il s’agit d’un amendement très important pour nous. À La Réunion, les embouteillages étouffent notre quotidien : chaque année, près de 27 000 nouveaux véhicules sont immatriculés et la circulation augmente de 2,5 %. Cette saturation pénalise notre économie et notre environnement, ainsi que les Réunionnais, qui, pour certains, renoncent à un emploi ou à une formation faute de disposer d’une solution de transport. Nous sommes proches du coma circulatoire ! Il est urgent d’offrir une véritable alternative au tout-voiture. Ce sont quelque 77 % des Réunionnais qui placent la création d’un train rég…
Cet amendement est important. À l’occasion du rapport que j’ai rendu avec François Jolivet dans le cadre du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques, nous avons calculé que l’État investissait deux fois moins dans l’hébergement d’urgence en outre-mer que dans l’Hexagone. Dans l’Hexagone, c’est 42 euros par habitant ; en outre-mer, c’est 20 euros. Or les besoins sont immenses. Ce qui est proposé dans cet amendement est une mesure de rattrapage nécessaire compte tenu de ce que nous connaissons dans les outre-mer. Un simple « défavorable » n’est pas à la hauteur.
Pourtant, vous votez toujours avec eux !
…un rapport sur le sujet. Nous sommes tous deux arrivés au même constat : la situation est tellement alarmante qu’elle appelle des réponses d’ampleur. (Mme Mathilde Feld applaudit.)Depuis 2024, je propose chaque année le même amendement ; chaque année, il est adopté par l’Assemblée ; et, chaque année, le gouvernement ne le retient pas dans le texte final adopté par voie de 49.3. Que vous faut-il de plus ? La situation est terrible dans les outre-mer ! Je vous demande de reconsidérer votre position.
Monsieur le rapporteur général, je ne peux pas entendre qu’on ne fera rien en raison de l’état des finances publiques !Alors que, dans mon territoire de La Réunion, 36 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et que cette proportion atteint 77 % à Mayotte et 53 % en Guyane, on ne peut pas dire que ce que l’on fait déjà suffit. Non, cela ne suffit pas ! Dans les outre-mer, l’état du logement social est alarmant. Au nom du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques, j’ai remis, avec un collègue qui n’est pas vraiment de gauche, François Jolivet, député du groupe Horizons…
Ils sont inefficaces !
Pas avec mon amendement !
…à la maintenir dans le texte final.
Alors que, dans les outre-mer, le prix du foncier condamne un trop grand nombre de familles à renoncer à devenir propriétaire, il est de notre devoir de lever cet obstacle. Depuis 2024 et ma proposition de résolution sur le sujet, je fais adopter chaque année le même amendement ; il trouve une oreille attentive chez nos collègues mais il n’est malheureusement jamais repris par le gouvernement dans le texte budgétaire qu’il fait adopter par la voie de l’article 49, alinéa 3.Dans les cinq départements et régions d’outre-mer (Drom), 600 000 personnes souffrent du mal-logement ou de l’absence de l…
Vous êtes le même Laurent Nuñez que celui qui a présenté sa démission parce qu’il avait failli ?
L’île de La Réunion a été touchée par le cyclone Belal en 2024 puis par le cyclone Garance en 2025. Quand les agriculteurs ont subi les pertes liées au cyclone Garance, ils n’avaient toujours pas été indemnisés pour celles liées au cyclone Belal l’année précédente. Cette année, la plus grosse ville de ma circonscription a été frappée par un phénomène climatique inattendu, une sorte de mini-tempête, qui a tout dévasté sur les exploitations agricoles. L’autre député de cette ville et moi-même avons écrit à la ministre de l’agriculture pour lui demander une action à destination des agriculteurs. …
L’article 2 acte une baisse des dépenses de 1,1 milliard d’euros, qui concerne en particulier l’hôpital. Cette économie se traduit également par un reste à charge plus important pour les assurés sociaux, avec le relèvement des plafonds des franchises et des participations forfaitaires.Cette mesure, à laquelle la majorité des députés s’étaient opposés lors de l’examen du PLFSS pour 2026, est d’autant plus contestable que trois quarts des Français déclarent avoir déjà renoncé à au moins un soin au cours des cinq dernières années, notamment pour des raisons financières. Et ce sont précisément ces…
Nous combattrons votre projet de budget ici et aux côtés de celles et ceux qui se mobilisent. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes GDR, LFI-NFP, SOC et EcoS.)
Nous nous battrons pour ceux qui refusent de choisir entre se soigner, se nourrir et se loger. La sécurité sociale est une conquête arrachée pour que la maladie, la vieillesse ou la pauvreté ne condamnent personne à la misère. Elle doit tenir ses promesses partout, dans les outre-mer comme dans l’Hexagone. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP. – M. Didier Le Gac s’exclame.) Nous n’accepterons pas qu’on demande aux Français de financer le recul de leurs propres droits. Nous ne laisserons pas démanteler les conquêtes des générations précédentes. La sécurité sociale appartient …
Alors que vous connaissez ces écarts, vous voulez encore sous-indexer les retraites. Est-ce à dire que cette sous-indexation des retraites s’accompagnera d’un blocage des prix ? Hélas, je ne le pense pas.Même aveuglement sur la santé : le diabète, les maladies cardiovasculaires, l’obésité sévère frappent davantage nos départements ; plusieurs territoires ultramarins ont une espérance de vie inférieure à celle de l’Hexagone. Et vous décidez d’alourdir la facture des assurés ! Pour les malades chroniques, les dépenses s’accumulent et risquent de conduire au report des soins, puis aux complicatio…
Il prévoit 4,1 milliards d’euros d’économie sur les pensions de retraite et plus de 1 milliard sur les prestations familiales. Le pays tout entier fait face à une inflation galopante et vous, de manière absolument contraire à l’intérêt commun, vous prévoyez de geler les revenus ! Vous continuez de prétendre que chacun doit prendre sa part, mais nous savons pertinemment que, pour vous, « chacun » signifie en réalité « toujours les mêmes ».Leur part, ils la prennent pourtant, chaque jour. Ils travaillent, cotisent, élèvent leurs enfants ; ils paient la TVA sur leurs achats ; ils subissent les co…
L’histoire a une fâcheuse tendance à rimer. Il y a tout juste un an, vous étiez déjà devant nous, à cet endroit même, pour nous tenir exactement le même discours. Puis, un an avant, d’autres étaient à votre place, mais le discours était encore une fois exactement le même, comme un disque rayé dont l’usure modifie la voix, mais pas le contenu. Votre projet de loi de financement de la sécurité sociale organise pour la dixième année consécutive le recul du pouvoir de vivre de nos concitoyens et de la protection sociale à laquelle ils aspirent.
Cela fait rêver !
Rendez l’argent !
Vous aussi ! La présentation de votre contre-budget était lunaire !
Quel sens de la nuance !
Nous voterons contre cette proposition de résolution. (Applaudissements sur de nombreux bancs des groupes GDR, LFI-NFP, SOC et EcoS.)
Vous nous présentez une succession de bonnes intentions, sans financement, sans calendrier, sans obligation. À ce compte-là, pourquoi ne pas déposer une proposition de résolution pour rappeler que le feu, ça brûle, et que l’eau, ça mouille ? (Exclamations sur les bancs du groupe RN. – Applaudissements sur quelques bancs du groupe SOC.)Les habitants de nos territoires connaissent déjà la valeur de l’eau. Ils attendent des actes, des moyens, des résultats. Alors, chers collègues, puisque vous avez le pouvoir de faire la loi, faites mieux que de formuler des vœux : proposez des mesures, trouvez l…
Votre proposition de résolution va-t-elle apporter une seule goutte d’eau à un seul citoyen ultramarin ? (« Non ! » sur plusieurs bancs des groupes GDR, LFI-NFP, SOC et EcoS.) Non. Elle ne répare aucune canalisation, elle ne finance aucun réseau, elle ne garantit aucun millilitre d’eau supplémentaire.
…mais, sur ce sujet, je ne suis même pas sûre qu’on puisse être d’accord. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.)Chers collègues, le sujet est grave. Des familles vivent au rythme des coupures d’eau, des enfants grandissent dans des territoires où ouvrir un robinet et pouvoir boire l’eau qui en coule relève parfois du privilège, et vous transformez cette urgence sanitaire en opération de communication parlementaire, en mascarade ! (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et sur de nombreux bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.)
Il ne manque plus que la paix dans le monde,…
Quel dommage que nous ne soyons pas à l’Assemblée nationale (Applaudissements sur quelques bancs des groupes GDR, LFI-NFP, SOC et EcoS), une institution où l’on pourrait, par exemple, déposer des propositions de loi pour changer réellement la vie des gens. (Applaudissements sur de nombreux bancs des groupes GDR, LFI-NFP, SOC et EcoS. – Exclamations sur les bancs du groupe RN.) À moins que…Vous pourriez proposer la gratuité des premiers mètres cubes d’eau, indispensables à la vie. Vous pourriez exiger un plan pluriannuel d’investissement pour réparer les réseaux vétustes, mettre fin aux coupure…