Debout la Suisse, debout l’Espagne !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Debout la Suisse, debout l’Espagne !
C’est nul, ça ! Zéro !
Ah, la plupart…
Absolument !
Le président Jacques Chirac nous avait appris à regarder l’histoire de notre pays en face, dans ses moments de gloire autant que sa part sombre. C’est cette part sombre que nous avons abordée aujourd’hui avec l’histoire des harkis. Nous avons entendu des mots terribles, celui d’abandon, celui de camps. Ces débats nous ont fait comprendre que l’abandon ou les camps n’ont pas pu faire naître chez ceux qui en ont été victimes autre chose que de la colère, et la colère n’a pas facilité leur combat pendant toutes ces années. Comme le disait François Léotard, le chemin de la colère n’est pas celui d…
Je profite de la présentation de cet amendement et des propos qu’a tenus Mme Roques-Etienne pour souligner combien nous pouvons nous appuyer sur le réseau départementalisé de l’ONACVG. En tant que rapporteur du budget des anciens combattants depuis le début de ce mandat grâce à votre confiance, mes chers collègues, je peux dire que, si nous avons un réseau de cette qualité, c’est grâce à ses personnels, sous l’impulsion de sa directrice, mais que s’il reste départementalisé, c’est bien grâce à l’implication de Mme la ministre déléguée, Mme Geneviève Darrieussecq, présente aujourd’hui au banc d…
Lors de la finale du championnat de France de rugby, le Top 14, le 4 juin 2017, entre le rugby club toulonnais (RCT) et l’association sportive montferrandaise (ASM) Clermont Auvergne, au stade de France, en présence du Président de la République, mon ami Mohand Hamoumou, ancien maire de Volvic, avait évoqué ce qui nous réunit aujourd’hui : la nécessité d’une véritable loi de reconnaissance et de pardon à destination des harkis. Je suis heureux que ce texte voie le jour, ce 18 novembre 2021, et de vous retrouver, chers collègues, mesdames et messieurs les représentants des associations de harki…
Je profite du fait que viennent d’être évoqués le volet civil et le volet militaire de la facilité européenne pour la paix, pour parler de nos services de renseignement extérieur. Ils ont été assez malmenés ces derniers temps. Nous l’avons constaté lors de plusieurs auditions sur l’affaire AUKUS. Évidemment, ils ne peuvent pas se défendre. Je veux les assurer que la majorité est très solidaire avec eux et qu’elle est reconnaissante pour le travail accompli. L’évocation de la FEP à laquelle ils concourent était le moment idéal pour le dire.
L’article 70, c’est la déontologie !
En premier lieu, le cycle du centenaire de la Grande Guerre s’est achevé avec succès, avec l’année Clemenceau. Ensuite, le cycle du soixante-quinzième anniversaire de la Libération s’est déroulé, ponctué des moments forts comme l’hommage au commando Kieffer ou l’anniversaire du débarquement de Provence, auquel le Président de la République a assisté ; le cycle du quatre-vingtième anniversaire de la Seconde Guerre mondiale a débuté, notamment par la mise en avant du général de Gaulle et des premiers résistants. Enfin, nous avons célébré le cent cinquantième anniversaire de la guerre de 1870, le…
« Le souvenir, ce n’est pas seulement un pieux hommage rendu aux morts, mais un ferment toujours à l’œuvre dans les actions des vivants », déclarait, le 23 avril 1968, le général de Gaulle. Cette exigence morale fonde toujours le droit à reconnaissance et à réparation envers « ceux à qui nous devons tout, sans aucune réserve », selon Georges Clemenceau.Au cours de ce quinquennat, avec vous, madame la ministre, avec les présidents successifs de la commission de la défense, Jean-Jacques Bridey et Françoise Dumas, et avec votre ministre déléguée, Mme Geneviève Darrieussecq, nous avons mené une ac…
La commission tripartite n’était pas réunie pour travailler sur le montant du point PMI mais sur ses modalités de calcul, et notamment pour rattraper les erreurs du passé qui avaient conduit à indexer le point PMI sur les salaires de la fonction publique qui, comme nous le savons, ont été gelés. C’est la raison pour laquelle la commission a été réunie, parce que les associations demandaient d’indexer le point PMI sur l’inflation. Nous avons décidé de calculer sa valeur à partir de 2018 car si nous nous étions basés sur 2017 – année de déflation – il y aurait eu une baisse. Nous avons donc tenu…
N’est pas de Gaulle qui veut et la politique de la chaise vide est assez difficile à appliquer depuis qu’il s’est essayé à cet exercice.
Au moment où la commission tripartite s’est réunie, le Gouvernement et les associations étaient présents, mais le Parlement n’était pas complètement représenté : l’Assemblée nationale a désigné une de nos collègues, Muriel Roques-Etienne, qui a siégé et travaillé avec les associations. Il est dommage que le Sénat n’ait pas voulu envoyer un représentant alors qu’il avait le droit et le devoir de le faire.
Sur la question du point PMI, nous avions dit en tout début de mandat que nous allions réunir la commission tripartite. Nous l’avions dit et nous l’avons fait. La crise du covid-19 a simplement entraîné un décalage de la convocation.
Je ne reviens pas sur les supplétifs civils, madame Ménard, mais je veux évoquer le Bleuet de France. Au nom de mes collègues de la commission de la défense, qui m’avaient confié le rapport pour avis de la mission Anciens combattant, mémoire et liens avec la Nation du projet de loi de finances pour 2018, nous avons fait un très gros travail en faveur du Bleuet de France. Nous avions en particulier entendu des représentants de France Télévisions, de la RATP, de La Poste, et le secrétaire général de la SNCF, M. Stéphane Volant. Ils ont permis que le Bleuet de France soit présent sur de nombreux …
La question de notre collègue est très intéressante car elle ajoute un excellent argument en faveur d’un maintien au sein de l’OTAN : l’effet de masse. Depuis un jeu de massacre qui s’est opéré il y a quelques années, la défense opérationnelle s’est considérablement réduite et tiendrait dans le stade de France. En restant dans l’OTAN, nous sommes dix fois plus nombreux. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe Dem.)
Je voudrais profiter de ce débat ouvert sur l’OTAN pour vous préciser, cher collègue Corbière, que l’OTAN fonctionne malgré tout très bien, y compris pour la France, et même quand vous ne le suspectez pas. Sur le plan sanitaire par exemple, il n’y a pas que la crise du covid, et des virus naissent en de nombreux endroits, notamment sur le continent africain. Les services de santé des armées des pays membres de l’OTAN entrent alors immédiatement en coordination pour détecter tout virus naissant et pour apporter une assistance médicale ou sanitaire aux pays concernés.Militairement parlant, nous …
Vous déposez des motions de rejet sur tous les textes ! Vous refusez le débat !
Lorsque le Gouvernement a déposé ce projet de loi sur le bureau de l’Assemblée nationale, j’ai pu immédiatement, grâce à la célérité de l’une de mes collaboratrices – Katia Andreetti, une jeune chercheuse en anthropologie –, faire enregistrer un amendement qui devait valoir preuve d’exemplarité de notre part à nous, parlementaires. Il visait à nous imposer l’obligation vaccinale avant de l’imposer à d’autres. C’était pour moi une question d’éthique. Il n’y a rien dans la vie que je n’attende des autres sans me l’appliquer à moi-même. Cette question est importante pour nous tous. Évidemment, l’…
Vous refusez systématiquement de débattre dans l’hémicycle. Vous vous êtes offert une tribune, non pour aborder la question du renseignement ou celle de la lutte contre le terrorisme, mais pour nous parler de Pegasus.Les rapporteurs ont pourtant démontré en première lecture à quel point certains outils sont utiles pour déjouer les attentats terroristes. Mais comme le montre l’exemple du projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, même lorsqu’il s’agit de faire face aux menaces les plus graves aux yeux des Français, vous persistez à déposer des motions de procédure.Le groupe Mouve…
Monsieur Bernalicis, ce n’est pas seulement sur ce projet de loi que vous avez défendu une motion de rejet : votre groupe en a déposé sur tous les textes dont nous débattons depuis le début de la législature. (Mme Dominique David applaudit.)
Madame la présidente, monsieur le Premier ministre, madame la ministre des armées, permettez-moi d’avoir une pensée pour Mme la ministre déléguée chargée de la mémoire et des anciens combattants, et de la remercier pour l’excellence de sa collaboration dans le cadre de la rédaction l’avis budgétaire dont j’ai la responsabilité. Permettez-moi également, chers collègues, de rendre un hommage au général d’armée François Lecointre, ce marsouin qui, à la tête d’une compagnie du 3e régiment d’infanterie de marine, s’était illustré, le 27 mai 1995, à Vrbanja en Bosnie. Il y a été, avec ses hommes, au…
Bla, bla, bla…
Eh bien oui, un avis est un avis !
Très bien !
Je veux, à l’occasion de l’examen de cet amendement que nous soutenons, abonder dans le sens de notre collègue et de M. David Habib. Ce n’est pas seulement une question d’emplois ni de fierté nationale, monsieur le rapporteur : c’est aussi une question stratégique. Le développement de certains outils militaires comme les ravitailleurs en vol A330 MRTT développés par Airbus, nous ont permis d’échapper à la dépendance que nous avions vis-à-vis des KC-135 et C-135 FR américains. Si aujourd’hui nous pouvons équiper nos armées de ces outils, c’est parce que nous avons une industrie qui, portée par …
Après ces quelques interventions et le vote sur les amendements, nous allons nous quitter, mais nous savons que nous nous retrouverons pour continuer à discuter de ce texte.Au nom de mes collègues du groupe Mouvement démocrate (MODEM) et démocrates apparentés et certainement de votre part à tous, chers collègues, je voudrais m’adresser au groupe Libertés et territoires, qui a réussi à remplir l’hémicycle grâce à de simples propositions de loi. Même le Gouvernement, lors des questions au Gouvernement, ne rassemble pas autant de monde ! Quelle que soit l’interprétation que l’on peut faire des am…
Nous voilà réunis huit années après que la France a répondu à l’appel au secours du président malien Dioncounda Traoré. Autant dire tout de suite que ni le Président de la République, ni vous, Florence Parly, ministre des armées, n’avez créé cette situation, mais que vous en êtes, comme nous tous, les héritiers. Nous sommes quasi unanimes sur ces bancs pour penser, madame la ministre, que le Président de la République et vous faites honneur, depuis le début de notre mandat, à la bravoure de nos guerriers. Nos armées, notre patrie, nos villages ont payé un lourd tribut pour que cette région tan…
J’ai constaté pareils professionnalisme et expertise de la part de la police municipale de Fréjus, en première ligne lors de ces quatre nuits, certainement parce que son chef, le capitaine Eygazier, est un officier de réserve du vingt-et-unième régiment d’infanterie de marine – dont le chef des unités opérationnelles peut se prévaloir d’états de service impeccables. J’ai la fierté de l’avoir fait recruter à Fréjus il y a treize ou quatorze ans.Les événements de ces quatre nuits sont une réaction à votre politique de lutte contre le trafic de stupéfiants. Ainsi, après des saisies records et des…