Séance du 04/11/2026· Après l’article 42 Il s’agit d’étendre la redevance aux entreprises qui émettent des rejets de substances per- ou polyfluoroalkylées (PFAS), afin d’élargir l’assiette et de pouvoir effectivement appliquer le principe pollueur-payeur.
Séance du 03/11/2026· Revendications sociales Préservez nos services publics, financez l’école, l’hôpital, la sécurité sociale ! Mais surtout, écoutez, monsieur le ministre du travail ! (Le temps de parole étant écoulé, Mme la présidente coupe le micro de l’oratrice. – Plusieurs députés du groupe SOC applaudissent cette dernière. – Exclamations sur les bancs des groupes EPR et DR.)
Séance du 03/11/2026· Revendications sociales Voilà la réalité de ce pays.Votre gouvernement a le choix : écouter la colère du peuple qui gronde ou persister dans le mépris social. (M. Benjamin Lucas-Lundy et Mme Colette Capdevielle applaudissent.) Ne nous y trompons pas, ce choix n’est pas neutre. Nous, socialistes, avons fait le nôtre : le 5 novembre, nous serons dans la rue avec les syndicats, les lycéens et ceux qui se battent ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe SOC.)Je pourrais vous demander ce que vous comptez faire pour répondre à cette colère sociale, mais je vais vous faire gagner du temps : augmentez les salaires, l…
Séance du 03/11/2026· Revendications sociales …les gilets jaunes, la mobilisation contre la réforme des retraites, le résultat des urnes en 2024 et, aujourd’hui, la jeunesse.Depuis plusieurs semaines, les lycéennes et les lycéens sont dans la rue malgré une violente répression. On ne répond pas à la jeunesse par la matraque. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe SOC. – M. Damien Girard applaudit également.) Cette colère n’est pas seulement celle des lycéens : c’est celle de tout un pays qui voit les loyers grimper, le prix du panier de courses s’envoler, ceux de l’essence et de l’énergie flamber, tandis que les salaires, eux, res…
Séance du 03/11/2026· Revendications sociales Services publics asphyxiés, jeunesse sacrifiée, explosion des inégalités sociales et racisme qui, désormais, tue : voilà le bilan du macronisme. En dix ans, le président de la République a tout ignoré :…
Séance du 03/11/2026· Revendications sociales Monsieur le ministre du travail et des solidarités, avec le budget pour 2027, vous poursuivez la politique austéritaire et de régression sociale de la Macronie.
Séance du 27/10/2026· Revendications lycéennes Cela fait quand même dix ans que vous êtes au pouvoir !
Séance du 23/10/2026· Explications de vote On demande beaucoup à ceux qui ont peu et presque rien à ceux qui peuvent contribuer davantage. C’est pourquoi nous ne voterons pas cette partie consacrée aux recettes – non pas parce que nous ne voulons pas financer la sécurité sociale, mais justement parce que nous voulons la financer justement et durablement.
Séance du 23/10/2026· Explications de vote Je souligne le manque criant de mesures de prévention ambitieuses qui auraient pu améliorer durablement la santé de nos concitoyens. D’elles non plus vous n’avez pas voulu. Apparemment, comme on l’a aussi vu hier, le RN n’aime pas les gens. (Rires et applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.) Vous avez applaudi le rejet de la généralisation du nutri-score, cela avait l’air de vous faire plaisir ! Vous savourez vos petites victoires bien mesquines. Ce texte est injuste dans ses choix et insuffisant dans ses moyens.
Séance du 23/10/2026· Explications de vote L’examen de la partie du PLFSS consacrée aux recettes n’a pas permis de répondre à la question du financement de la protection sociale. Le texte ne prévoit pas de recettes à la hauteur des besoins. Quand il en trouve, il va les chercher au mauvais endroit, chez les malades, les retraités les plus pauvres, ceux qui ont le moins de marge. Les Français qui doivent se soigner, qui vieillissent et qui peinent à finir le mois sont appelés à faire des efforts. Pourtant, les pistes de financement existaient. Nous en avons proposé tout au long de l’examen de ce PLFSS : la CSG sur le capital, une réform…
Séance du 23/10/2026· Rappel au règlement Oui.
Séance du 23/10/2026· Rappel au règlement Je demande une suspension de séance de deux minutes. Il est 12 h 47 ; il nous reste un peu plus de vingt amendements sur des articles assez importants, des explications de vote et un vote sur la deuxième partie du PLFSS. Nous ne pourrons tout faire en treize minutes. Une suspension nous permettrait d’échanger sur l’organisation de nos travaux.
Je le répète, même si Mme Prisca Thevenot n’est pas là : le problème de la sécurité sociale, ce n’est pas la gauche ; la gauche, c’est la solution. (Rires et exclamations sur les bancs des groupes RN et UDR.) Le problème, il est en face !
…mais pour une fois qu’il nous donne des informations claires et précises sur le bilan de notre semaine de débats, on ne va pas se plaindre ! Le ministre des comptes publics a raison : vous êtes responsables du creusement du déficit, collègues du Rassemblement national. (« Ah ! » sur quelques bancs du groupe RN.) C’est vous qui avez supprimé tout le volet de la prévention en santé publique.Laissez-nous parler, s’il vous plaît, parce que nous avons proposé des recettes que vous avez refusées en bloc. Ne venez donc pas pleurer sur les conséquences !En tout cas, nous proposons de supprimer l’arti…
On se demande qui crie le plus fort. Je n’ai pas l’habitude de dire du bien du gouvernement (Exclamations sur les bancs des groupes RN et UDR),…
L’article 16 vise à approuver pour 2027 les recettes, dépenses et soldes de chaque régime obligatoire, ainsi que des organismes qui les financent. Je rappelle que le déficit de la sécurité sociale est évalué à 12,7 milliards d’euros en 2027. On estime qu’il s’aggravera pour atteindre 17 milliards en 2030.Toutefois, ces estimations ont été réalisées avant que certains articles soient adoptés, d’autres supprimés, qu’on adopte des amendements et qu’on perde 5 milliards sans trop savoir comment. Comme M. le rapporteur général, je demande donc au gouvernement de nous fournir un point d’étape sur l’…
Séance du 23/10/2026· Après l’article 15 C’est en tant que rapporteure pour la branche vieillesse que j’interviens pour soutenir ces amendements. Pour les retraités les plus précaires, il serait utile d’intégrer au PLFSS pour 2027 cette disposition qui fait consensus. C’est une mesure de justice sociale – il y en a très peu dans ce PLFSS – qui aura un impact sur le pouvoir d’achat de ces retraités.
L’importance de cet article tient à ce qu’il approuve la compensation – à hauteur de 9,8 milliards d’euros – des exonérations, des réductions et des abattements d’assiette qui réduisent les cotisations à la sécurité sociale pour 2027. Sur les près de 90 milliards d’euros d’exonérations, dont nous avons longuement parlé et qui se retrouvent malheureusement dans la nature, seuls 9,8 milliards seraient compensés par l’État aux termes de cet article – c’est toujours ça de pris, me direz-vous, sachant que ce PLFSS ne prévoit aucune recette nouvelle.Il convient selon nous de maintenir cet article, n…
Ils n’aiment personne !
Nous entamons la discussion sur la branche autonomie. Nous l’avons dit et répété, cette branche a un besoin de financement criant. Ce sont actuellement 1,4 million de personnes âgées qui perçoivent l’allocation personnalisée d’autonomie, l’APA, et elles seront 2 millions d’ici à 2050. À cela s’ajoutent les personnes en situation de handicap et les familles entières qui accompagnent un proche au quotidien. Le rapport Libault chiffrait déjà le besoin à 6 milliards par an. Retirer 300 millions d’euros à un secteur où il faudrait investir des milliards, c’est faire preuve d’une véritable inconscie…
Séance du 23/10/2026· Après l’article 12 La couverture des maladies chroniques, des maladies cardiovasculaires et des autres pathologies de ce genre, qui affectent lourdement la qualité de vie des patients, représente environ 60 % des dépenses de santé.L’amendement tend à favoriser la prise en charge par les complémentaires santé des thérapies non médicamenteuses validées par la HAS et susceptibles d’inclure des activités physiques adaptées ainsi que des pratiques sportives. Cela doit faire partie intégrante d’une politique de santé préventive.
Séance du 23/10/2026· Après l’article 12 Il n’y a personne !
Eh oui !
…sur le sucre ajouté dans les produits pour nourrissons. Je pense que, dans cet hémicycle, tout le monde a des enfants ou des petits-enfants et que personne, même ceux qui défendent la betterave, n’a envie que des produits sur-sucrés soient proposés aux nourrissons. Cet amendement vise à inciter les fabricants à diminuer les doses de sucre, qui sont néfastes pour les enfants. J’en profite pour saluer le travail de notre collègue Cyrille Isaac-Sibille sur la question du sucre.
Je ne bouderai pas mon plaisir à la perspective de faire hurler nos collègues d’en face, puisqu’il s’agit d’une nouvelle taxe (« Oh, là, là ! » sur les bancs du groupe RN)…
Il s’agit de créer une taxe spécifique sur les bières sucrées et aromatisées, qui sont un fléau pour notre jeunesse.
Il ne m’a pas semblé que je parlais trop fort. Mais, si vous voulez, on peut se mettre à crier ; comme ça, vous pourrez faire des remarques sexistes. Vous les faites déjà, de toute manière. (« Ah, voilà ! » sur plusieurs bancs du groupe RN.)
Il vise à créer une taxe spécifique sur les bières aromatisées (« Oh ! » sur les bancs du groupe RN), en épargnant les bières artisanales. J’entends déjà le Rassemblement national qui crie à la taxe, mais c’est important. (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe RN. – Exclamations en retour sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Notre collègue parlait tout à l’heure des pouches au goût de fraise Tagada…
On veut des recettes !
Cela fait plus d’une minute !