Après-demain, plutôt !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Après-demain, plutôt !
Merci, vous êtes un excellent président ! La Bretagne et la Normandie marchent souvent ensemble.L’autre bégaiement de ce texte – c’est le cas de le dire – est son caractère universel. Comment le vanter alors que le dispositif risque d’exclure les paysans qui, faute de revenus ou de trésorerie, n’auront pas les moyens de souscrire à une assurance récolte ? Consolider le régime des calamités en pénalisant lourdement les agriculteurs qui ne souscriraient pas de contrat multirisque climatique, voilà ce qui nous semble être la malformation congénitale de ce texte.Enfin, ce texte, qui se veut une fu…
C’est ça : à défaut d’écouter, faites semblant !
J’ai pourtant une grosse voix habituellement !
Notre inquiétude est restée la même depuis le début de l’examen de ce texte : comment allons-nous garantir la sécurité de nos exploitations agricoles face à la montée en puissance du changement climatique et de ses effets collatéraux sans une assurance publique qui protège les agriculteurs ?Le changement climatique est désormais une réalité à laquelle se confrontent nos agriculteurs. Ce n’est pas qu’une augmentation de la température et une modification de la pluviométrie, c’est aussi une accentuation de la variabilité, de l’instabilité et de l’intensité des évènements extrêmes : gel tardif, g…
Excellent !
Un sparadrap !
Il faut un plan Marshall !
…quelle est, objectivement, notre situation ?Malgré les efforts colossaux de nos concitoyens pour se faire vacciner – nous avons œuvré pour cela –, la cinquième vague déferle sur un hôpital exsangue. Le personnel est à bout. On ouvre paradoxalement moins de lits en réanimation qu’aux premiers mois de la crise. Votre incapacité à renoncer au dogme de la fermeture des lits et à endiguer les déserts médicaux qui avancent plonge les urgences dans l’impossibilité de soigner la misère du monde.Nous avons les machines ; nous avons même quelquefois de beaux bâtiments, mais nous n’avons pas les aides-s…
Monsieur le Premier ministre, écoutez-moi bien : si l’on met de côté l’arrogance de la posture et les arrière-pensées politiciennes, si l’on met de côté la trop bruyante solitude dans laquelle l’exécutif gère la crise sanitaire depuis le début en fracturant chaque jour un peu plus la société française,…
C’est une non-réponse !
Faites un congrès !
Deux heures de colle !
Vous préféreriez sans doute le 29 février !
Il a raison !
…cela mérite le respect des peuples, des territoires et des élus d’outre-mer qui sont légitimes pour poser toutes les questions qu’ils veulent. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et FI.)
Cela ne doit-il pas l’interroger et vous interroger ? Si le taux de vaccination d’un territoire reposait sur un seul homme, cela se saurait ; si tel avait été le cas, Emmanuel Macron aurait dit et tout le monde aurait été vacciné. Or la vie, c’est un peu plus compliqué. (M. François Ruffin applaudit.)Le fait de s’interroger sur ce qui conduit les territoires d’outre-mer à témoigner d’une forte défiance à l’égard de la parole publique mérite, quand on est aux responsabilités, autre chose que des injonctions et des mises en cause ;…
Nous sommes libres d’exprimer des sensibilités différentes et d’ailleurs, c’est ce qui fait la richesse et la force de mon groupe.Mon territoire connaît un taux de vaccination de 92 %. (« Bravo ! » sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)Dans celui de Jean-Philippe Nilor, le taux de vaccination est autour de 40 %.
Des collègues m’ont interpellé en me disant que je ne pouvais pas laisser sans réponse les réactions aux propos de mon collègue Nilor. D’abord, je rappelle à mes collègues qu’en démocratie, c’est bien que des personnes s’expriment et que dans l’hémicycle, la parole est libre. Je vous fais une confidence : la parole, dans mon groupe, est libre aussi.
C’est votre liberté, monsieur Millienne, et je la respecte, de mettre une nappe autour du cou (M. Bruno Millienne porte une large écharpe aux motifs très colorés), parce que vous trouvez cela joli. Cette liberté-là est acceptable. En revanche, je ne peux pas entendre « si vous n’aimez pas quelque chose, n’en dégoûtez pas les autres ». On n’a pas à aimer ou à ne pas aimer une liberté fondamentale. Elle s’impose à nous ; elle est consubstantielle à la démocratie. On ne s’arrange pas avec une liberté fondamentale, on ne l’abolit pas, on ne l’amende pas : elle est supérieure. Voilà le sujet ! Dans…
…imposent le respect (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et FI) et justifient que le ministre se lève pour lui répondre. Je ne vois pas en quoi cela est une mise en cause personnelle !
En tant que porte-parole de mon groupe, je veux intervenir pour mise en cause personnelle. À quel moment, dans l’intervention de notre collègue Nilor – qui figurera au procès-verbal et dont la vidéo peut être visionnée –, y a-t-il une mise en cause agressive et personnelle du ministre ? (« Tout le temps ! » et autres exclamations sur les bancs du groupe LaREM.) Aucun. En revanche, notre collègue d’outre-mer dit simplement qu’au vu du niveau de tension en outre-mer, les 8 000 kilomètres qu’il vient de franchir…
Par notre amendement, nous demandons donc la suppression des alinéas 34 et 35, qui introduisent la possibilité de subordonner l’accès à des réunions politiques à la présentation d’un passe vaccinal ou d’un test, une possibilité à laquelle nous sommes fermement opposés.
Je ne sais pas ce qui a pris à la droite de vouloir remettre en cause un principe fondamental, reconnu par l’article 4 de la Constitution, celui du libre exercice des activités politiques. Le début de l’article 4 de la Constitution est ainsi rédigé : « Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. » Il me semble qu’en période d’élection présidentielle, le fait de pouvoir se réunir contribue assez largement à la concrétisation de ce droit démocratique fondamental.Or la droite porte atteinte à ce principe – elle n’…
Nous avons tous été confrontés à la situation où votre téléphone tombe en carafe, faute de batterie, et vous met dans l’incapacité de présenter votre passe à la personne habilitée à vous le demander. C’est pourquoi cet amendement ouvre la possibilité de présenter le passe dans les quarante-huit heures qui suivent à l’autorité la plus proche.Le Gouvernement envisage – et je le dis à ceux qui ont un faux passe – que quelqu’un puisse se racheter une conduite en se faisant vacciner. Pour notre part, nous n’allons pas jusque-là, mais nous proposons que quelqu’un qui, de bonne foi, est dans l’incapa…
Les autres, j’ai bien compris que vous avez décidé de les emmerder. Pour celles-ci, j’imagine que vous avez d’autres outils ? Ce n’est pas moi qui ai donné une conférence de presse au Parisien ! Pour celles-ci, que proposez-vous de concret ? (Exclamations sur les bancs du groupe LaREM.) Qu’est-ce qu’il y a, les marcheurs ?
Vous me dites que c’est fait, mais sur mon territoire de santé, qui a l’un des meilleurs taux de vaccination, nous avons fait un travail comme celui-ci ; pourtant, il reste encore des trous dans la raquette, notamment pour les personnes les plus éloignées, les plus empêchées, les plus exclues de la République. À celles-ci, vous n’apportez aucune réponse et le passe vaccinal ne leur apportera pas de solution. Entendez qu’on vous pose cette question d’une manière sérieuse et responsable, non polémique : que proposez-vous pour ces personnes ?
Après avoir présidé le conseil de surveillance de l’hôpital de Dieppe, je préside depuis plusieurs années la conférence territoriale de santé. Dans ce cadre, des diagnostics territoriaux de santé permettent de savoir que les renoncements aux soins sont en adéquation avec plusieurs critères. Tout d’abord, le niveau économique et social : plus les gens sont pauvres, plus ils renoncent à se soigner. Ensuite, le niveau d’études : moins les gens font de longues études, plus ils renoncent à se soigner. Un autre paramètre entre en ligne de compte : moins de toubibs sont présents à proximité, moins on…
Ça dépend.
Madame la présidente, cela a-t-il un rapport avec l’amendement ?