Séance du 14/12/2021· Après l’article 26 Je ne partage pas du tout l’avis de mon collègue Schellenberger. L’amendement est guidé par un souci de simplification et une volonté de confiance. Nous pourrions au moins nous accorder collectivement sur ces deux objectifs.Il répond d’abord à une demande des associations, en particulier l’ADCF, l’Assemblée des communautés de France, et France urbaine. Depuis de nombreuses années, on constate que les procédures pour les dossiers d’urbanisme commercial sont très longues, leur durée pouvant atteindre une dizaine d’années. L’objectif de l’amendement est de réduire ce délai et de ne pas se limiter…
Séance du 11/05/2021· Taxe foncière dans les quartiers prioritaires Je vous remercie, madame la ministre déléguée. Nous avions bien conscience de cette réalité de la durée d’exonération de cinq ans, mais nous sommes dans une période particulière, très complexe pour l’activité économique des centres-bourgs, et c’est dans ce sens que je sollicite une dérogation spécifique, un prolongement des exonérations. Nous avons tout un panel d’outils pour accompagner la revitalisation des centres-villes, ceux des petites villes en particulier, et il faut être attentif à ce que ce panel soit très complet, parce que l’absence d’un seul outil pourrait obérer la réussite du dé…
Séance du 11/05/2021· Taxe foncière dans les quartiers prioritaires Madame la ministre déléguée chargée de l’industrie, je souhaite vous interpeller sur l’arrêt de l’exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).Ce dispositif cofinancé par les communes et l’État a permis de pérenniser une activité commerciale au sein des secteurs concernés, particulièrement fragiles sur le plan tant économique que social. Elle a également promu la réhabilitation du bâti, souvent délabré ou délaissé, des secteurs QPV.Dans la continuité de la prorogation du contrat de ville, effective jusqu’en 2…
Séance du 26/11/2019· Tarifs des mutuelles Je m’associe, comme tous mes collègues, à l’hommage national rendu aux treize soldats tués au Mali.Madame la ministre des solidarités et de la santé, la santé est l’un des sujets majeurs de préoccupation des Français, nous le voyons bien en ce moment. J’appelle donc votre attention et celle de cette assemblée sur la répercussion sur les assurés du coût du reste à charge zéro, qu’ont annoncée certaines complémentaires santé.Comme l’année dernière, certaines complémentaires s’apprêtent à augmenter anormalement leurs tarifs dès le 1er janvier 2020. S’il est concevable que les mutuelles revoient l…
Monsieur Schellenberger, nous n’avons sans doute pas la même manière de voir les choses. Notre objectif, avec cet amendement, est de garantir aux communes qui font une demande de rescrit qu’elles recevront une réponse de l’État.La proposition de modification du texte vise uniquement cet objectif. Il n’est pas dans les habitudes de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation d’alourdir les textes qu’elle examine.
Nous proposons de modifier la rédaction de l’alinéa 5 en vue de garantir une prise de position formelle du représentant de l’État en réponse à une demande d’une collectivité territoriale ou d’un EPCI relative à la mise en œuvre d’une disposition législative ou réglementaire.Dans sa rédaction actuelle, le texte fait la part belle à la possibilité d’un défaut de réponse au lieu de souligner la nécessité d’une réponse motivée. Nous proposons d’obliger l’État, ou tout du moins de l’inciter fortement, à répondre dans un délai de trois mois – ce délai ayant été validé lors de l’examen du texte par l…
Nous avons connu la course au CIF et à la DGF bonifiée par la prise de compétences. Le présent amendement opère, en ce sens, une neutralisation au vu des compétences exercées, en vue de simplifier le fonctionnement de nos intercommunalités.
Je le retire.
On va certainement me dire encore que mon amendement n’est pas indispensable, puisqu’il propose d’apporter des précisions, mais il s’agit d’indiquer que la liste des thématiques du pacte de gouvernance énumérées à l’article 1er n’est pas exhaustive et qu’elle peut en intégrer aussi d’autres en fonction des territoires.
Je propose donc ici de rappeler le sens du pacte de gouvernance, au-delà de ses modalités d’élaboration, pour en souligner l’intérêt.
Je conçois bien que l’objet de mon amendement n’est pas l’enjeu majeur de ce texte. Néanmoins, il éclaire ce qu’est le pacte de gouvernance : il s’agit à la fois de savoir comment on fait et pourquoi – pour servir les politiques publiques et la mission des élus, pour leur donner des moyens.
Nous avons parlé du pacte de gouvernance et de son contenu, mais nous n’avons pas précisé que sa vocation était d’élaborer le projet de l’intercommunalité. Tel est l’objet de l’amendement.
Il participe lui aussi à cette foire aux bonnes idées ! Puisque le pacte de gouvernance devra intégrer des questions aussi vastes que la mutualisation des services ou les aspects financiers, les élus doivent bénéficier d’un temps suffisant pour l’élaborer. L’amendement propose donc un délai maximum de douze mois, même si rien n’interdit d’aboutir en trois mois, comme l’a suggéré M. Balanant, ou en six ou neuf mois, comme d’autres l’ont proposé.
Il s’agit d’un amendement de coordination : il est nécessaire de rappeler que, lors d’une fusion d’intercommunalités, il faut discuter de la création du pacte de gouvernance.
Séance du 18/11/2019· Article 1er(suite) Il va satisfaire très partiellement nos collègues du groupe Les Républicains car il vise à alléger l’alinéa 14 en supprimant les mots : « sur un ordre du jour déterminé ». La précision paraît en effet superfétatoire : on imagine bien que s’il y a convocation, il y a un ordre du jour.
L’idée en est la même. Sans vouloir engager un débat philosophique sur la liberté, je pense que, pour s’exprimer, celle-ci a besoin d’un environnement favorable. Le pacte de gouvernance peut être l’outil qui crée ce climat propice au sein d’une intercommunalité, le contrat qui dote le mandat d’un socle solide. C’est dans cet état d’esprit que nous défendons le caractère obligatoire du pacte de gouvernance comme garantie du bon fonctionnement de la structure.
Séance du 18/11/2019· Discussion générale Le 14 décembre 1789, l’Assemblée constituante vote la loi portant création des communes ; leur périmètre est calé sur celui des paroisses, et ainsi naissent les plus petites entités administratives de France. De 1789 à 2019, plus de deux cents ans se sont écoulés, et les grands objectifs poursuivis à l’époque et ceux poursuivis par le texte de loi qui nous réunit maintenant dans cet hémicycle sont similaires à de nombreux égards : simplification de la carte administrative pour faciliter l’administration quotidienne des territoires ; décentralisation des pouvoirs confiés aux élus ; libre admini…
Séance du 18/11/2019· Article 1er(suite) Identique au précédent, il vise à orienter les élus dans la constitution du pacte de gouvernance, en les invitant à réfléchir à l’organisation des ressources humaines et aux possibilités de les mutualiser. C’est là, me semble-t-il, un enjeu majeur pour le bon fonctionnement de l’intercommunalité et pour le lien entre les communes et les communautés de communes.
Séance du 18/11/2019· Article 1er(suite) Il tend à supprimer l’alinéa 10, aux termes duquel le pacte peut, au sein des communautés de communes et d’agglomération, placer des services de l’EPCI – établissement public de coopération intercommunale – sous l’autorité fonctionnelle du maire pour l’exercice des compétences « création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt communautaire » et « construction, entretien et fonctionnement d’équipements culturels et sportifs d’intérêt communautaire ».Cette disposition est selon nous de nature à semer la confusion quant aux responsabilités au sein de l’EPCI, et elle va à l’encontre de s…
Le présent amendement – cosigné notamment par Philippe Huppé, spécialiste des métiers d’art – tend à rouvrir aux artisans d’art la possibilité d’installer des préenseignes.Les métiers d’art sont la valeur ajoutée des savoir-faire de nos territoires, mais, nichés au plus profond de nos communes, ils sont devenus invisibles à cause du retrait des préenseignes. Il existe, sur mon territoire – j’ai bien entendu recueilli aussi des témoignages hors du département –, des artisans d’art qui en sont presque à mettre la clé sous la porte tant le nombre de leurs visiteurs a diminué, de 60 % pour l’un d’…
On le sait, le législateur est toujours animé d’excellentes intentions, mais la mise en œuvre des textes peut aboutir à des résultats très négatifs qu’il n’avait pas anticipés. C’est aussi le sens de cette proposition de loi que de corriger une erreur.
Je profite de l’occasion pour répondre à Mme Genevard. Si l’on a commis des erreurs par le passé, on a le devoir de les corriger.
Cet amendement, soutenu par l’ensemble du groupe, est identique au précédent.Si nous avons eu tant de difficultés à trouver la bonne formulation, c’est tout simplement parce qu’il n’existe pas aujourd’hui de label unique qui identifierait avec précision les restaurants de qualité que nous souhaitons défendre à travers la proposition de loi. On a évoqué les savoir-faire traditionnels et les maîtres restaurateurs, on a envisagé d’exclure du bénéfice de la disposition les enseignes de restauration rapide, mais aucune de ces formulations n’était recevable juridiquement. Finalement, la mention « fa…
Séance du 09/05/2019· Discussion générale Je tiens tout d’abord à remercier M. le rapporteur, Richard Ramos, pour sa détermination à défendre sa proposition de loi, et Mme la ministre pour son esprit d’ouverture et la qualité des échanges que nous avons eus sur ce texte.La proposition de loi déposée par notre collègue Richard Ramos, que nous examinons ce matin en séance publique, fait partie de ces textes qui ont un impact important, direct et prégnant sur la vie de nos territoires. En permettant aux restaurants de placer des préenseignes aux abords des centres-bourgs, cette proposition de loi répond à une demande forte des acteurs ma…
Certaines évidences sont telles qu’on omet de les rappeler : je pense ici à ces acteurs incontournables que sont, dans les territoires, les représentants de l’artisanat, du commerce, de l’industrie ou du monde agricole. Mon amendement vise donc à assurer, au sein du conseil d’administration de l’ANCT, une représentation des organismes consulaires, qui ont une importance éminente pour le développement local.
Madame la secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, à l’heure où nos concitoyens sont de véritables acteurs du développement durable, en particulier dans leurs actions de tri des déchets, votre ministère a révélé ces derniers jours des faits d’une extrême gravité, sur le plan tant environnemental qu’éthique : le non-respect du tri par un grand nombre de chaînes de restauration rapides, plus communément appelées fast-foods.Des enseignes connues du grand public comme Mc Donald’s, Burger King ou KFC, pour ne citer que ces chaînes parmi la diza…
Le problème principal, c’est l’activité isolée. Ils ont été les premiers à créer des maisons de santé. Aujourd’hui, avec l’appui du conseil départemental pour les internes, nous avons plus de médecins qui s’installent cette année que de médecins partant à la retraite !
Croire que le conventionnement sélectif serait le remède contre la désertification médicale est un leurre immense. Ce serait aussi considérer que seul l’appât du gain guiderait les médecins dans leur choix d’installation dans un territoire. Toutes les aides qui ont pu exister par le passé et qui existent encore – aides à l’installation en zone fragile, contrats d’engagement de service public, aides conventionnelles avec majoration d’honoraires, défiscalisation dans les zones de revitalisation rurale – sont complètement inopérantes et peuvent même avoir des effets pervers – concurrence, effets …
Il faut arrêter une position très claire sur la rétroactivité des redevances sur les concessions hydroélectriques.Je retire l’amendement et attends la proposition du Gouvernement.
Séance du 18/12/2018· Pré-enseignes publicitaires Je vous remercie pour votre réponse, madame la secrétaire d’État. Dans la période que nous traversons, il est beaucoup question de justice et d’équité de traitement des territoires ; il est donc particulièrement important de prendre en compte la demande que je viens de formuler, afin de redonner confiance aux espaces moins et peu denses dans leur capacité de développement économique et d’attractivité.Je me tiens à votre disposition pour travailler avec votre ministère et celui de l’intérieur sur ce sujet.