Séance du 16/06/2020· Annonces du Président de la République Jusqu’où ira-t-on ? Alors, monsieur le Premier ministre, vous qui avez siégé sur les bancs de la droite – et même à mes côtés –, pensez-vous que ce nouveau monde soit vraiment à la hauteur des enjeux colossaux auxquels fait face notre pays ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
Séance du 16/06/2020· Annonces du Président de la République La situation économique est dramatique. Le Président de la République multiplie désormais les annonces alors qu’il faisait hier encore la sourde oreille à propos des difficultés majeures que rencontrait le personnel soignant bien avant la crise sanitaire. Les négociations traînent et les soignants sont une nouvelle fois dans la rue.Le déni est tel que le Président de la République ose même le chantage auprès des présidents de région : des aides financières contre le report des élections régionales. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LR.)
Séance du 16/06/2020· Annonces du Président de la République …abandon de nos aînés dans les EHPAD, incohérences territoriales dans les décisions ou encore protocoles sanitaires inapplicables.
Séance du 16/06/2020· Annonces du Président de la République Je pense à la reconstruction du commissariat de Fontainebleau qui attend encore un engagement concret du ministre de l’intérieur. (Exclamations sur les bancs du groupe LR.) Au passage, j’adresse, une nouvelle fois, au nom du groupe Les Républicains, mon plein soutien aux forces de l’ordre. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR et sur plusieurs bancs du groupe MODEM.) Mon bilan est peut-être modeste mais j’ai la conviction d’avoir défendu les Seine-et-Marnais avec force et détermination.Le Président de la République devrait lui aussi se livrer à une introspection. Car dimanche, nous avon…
Séance du 16/06/2020· Annonces du Président de la République …à faire remonter de ma circonscription des problèmes dont certains n’ont toujours pas été réglés.
Séance du 16/06/2020· Annonces du Président de la République C’est non sans une certaine émotion que je m’adresse à vous une derrière fois après avoir été élue maire de la très jolie ville de Nemours. (Applaudissements sur divers bancs.) J’ai ainsi passé huit années à siéger dans l’opposition, à défendre – sans beaucoup de succès, il faut bien le dire – des amendements jusqu’à point d’heure, à entendre des réponses des ministres dictées par la haute administration,…
Séance du 11/06/2020· Discussion générale Rien à voir !
Séance du 03/03/2020· Discussion commune Bravo, Jean-Paul !
Je ne vous ai intenté aucun procès. Il s’agissait simplement de souligner qu’il est bien dommage que les maires, élus préférés des Français, ne puissent plus siéger dans l’hémicycle, alors que les ministres ont en ce domaine le choix du roi ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LR et sur plusieurs bancs du groupe SOC. – M. Stéphane Baudu applaudit également.)
Je ne vous ai pas senti très à l’aise dans votre réponse, monsieur le Premier ministre.
Mais oui !
Par mesure d’équité, envisagez-vous de permettre au maire, l’élu préféré des Français, de siéger à nouveau dans l’hémicycle ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
Les Français ont besoin d’élus non pas amateurs, mais expérimentés ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LR et sur quelques bancs du groupe SOC.)
Si nous sommes élus maires, la loi nous imposera de renoncer à notre mandat de député. Ce n’est pas le cas pour les membres du Gouvernement, puisque rien ne les empêche d’être à la fois ministre et maire. Pourquoi une telle différence de traitement ?
Les Français sont inquiets et attendent légitimement que le chef du Gouvernement soit totalement mobilisé au service de l’intérêt national. Ils attendent que le Premier ministre privilégie son pays, non son parti.Monsieur le Premier ministre, il s’agit peut-être de la dernière question que j’adresse au Gouvernement, parce que je ferai le choix du cœur, le choix du local, comme d’autres collègues dans cet hémicycle.
Mais après tout, monsieur le Premier ministre, comment vous en vouloir ? Vous vous occupez à la fois des retraites, d’une crise sanitaire mondiale et d’une campagne électorale – on vous a vu débattre un mercredi soir alors que votre porte-parole avait juré que votre campagne aurait lieu uniquement le week-end.
…témoigne d’un véritable cynisme envers la représentation nationale et nos concitoyens.
Le recours à une procédure aussi exceptionnelle que la délibération secrète en conseil des ministres…
Comment les parlementaires que nous sommes, quels que soient les bancs sur lesquels ils siègent, peuvent-ils accepter ce mépris envers leur travail ?
Monsieur le Premier ministre, l’utilisation de l’article 49, alinéa 3, en pleine crise du coronavirus et en pleine campagne des municipales marquera de manière indélébile ce quinquennat. Comment les Français peuvent-ils accepter votre refus de débattre d’un texte aussi important que ce projet de loi de réforme des retraites ?
Ah ça oui !
Séance du 18/02/2020· Avant l’article 1er(suite) Cela n’a rien à voir !
Séance du 07/01/2020· Réforme des retraites Bravo !
Séance du 07/01/2020· Réforme des retraites À quoi donc ont servi les deux années de débats ?
Séance du 17/12/2019· Démission de M. Jean-Paul Delevoye Répondez-nous les yeux dans les yeux !
Séance du 19/11/2019· Discussion générale Je pense que tout a été dit à ce sujet. Vous avez dupé les Français en leur faisant croire que les présidents de département pourraient facilement revenir sur la mesure. En réalité, les recommandations du Conseil national de la sécurité routière sont tellement lourdes que les exécutifs auront peur d’engager leur responsabilité. Cela révèle, de toute évidence, votre mépris envers les élus.Pour toutes ces raisons, les députés du groupe Les Républicains voteront contre ce texte. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
Séance du 19/11/2019· Discussion générale La mesure emblématique reste la TICPE, laquelle est financée par une grande partie des contribuables en possession d’un véhicule. Or le projet de loi de finances pour 2020 n’a pas répondu à la question que cela soulève, ce qui montre que les promesses faites à la dernière minute pour tenter d’obtenir une conclusion favorable de la commission mixte paritaire étaient vaines et que nous avions raison de ne pas croire le Gouvernement sur parole.Nous sommes tous conscients ici que la transition écologique est nécessaire. Certaines dispositions du texte vont d’ailleurs dans le bon sens, par exemple …
Séance du 19/11/2019· Discussion générale Cela correspond à 3,3 % de notre PIB, quand les Allemands y consacrent 1,8 % du leur. Nous prélevons ainsi deux fois plus qu’eux sur le fondement de la fiscalité verte, non pas pour favoriser la transition énergétique, parce que nous serions plus écolos, mais pour alimenter le budget général de l’État !
Séance du 19/11/2019· Discussion générale Et ils en ont également assez de voir les taxes dont ils s’acquittent ne pas servir à leur objet initial. J’en veux pour preuve les observations formulées par le président suppléant du Conseil des prélèvements obligatoires devant nos collègues sénateurs à propos de la fiscalité verte. En 2018, 87 milliards d’euros ont été prélevés au nom de la fiscalité verte.
Séance du 19/11/2019· Discussion générale Je le rappelle : parce que vous avez refusé nos arguments à la quasi-unanimité, quitte à les reprendre en votre nom pour ne pas avoir à voter des amendements de l’opposition, le compromis sur ce texte, qui n’avait rien de politique, j’y insiste, s’est rapidement éloigné. À ce propos, notez que nous n’avons jamais hésité à voter des mesures qui nous semblaient aller dans le bon sens.Quoi qu’il en soit, nos désaccords sont connus, et ils n’ont pas changé.À nos yeux, le financement continue de faire défaut. En juin dernier, le Premier ministre avait évoqué la mobilisation de « nouvelles ressource…