Ce n’est pas le problème !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ce n’est pas le problème !
Mais les conséquences ne sont pas les mêmes !
…ou alors il faudrait alourdir le déficit, et je ne crois pas que ce soit le parti des auteurs de cet amendement.En plus d’être antisociale comparée à l’indemnité inflation, la baisse de la TVA est totalement antiécologique. Et je ne comprends pas que la gauche puisse défendre de telles mesures. D’ailleurs, c’est pour cela que Nicolas Sarkozy avait imaginé le chèque vert pour compenser l’augmentation de la taxe carbone.Il faut maintenir le signal prix sur toutes les activités polluantes et les énergies fossiles, et donc aider les personnes les plus modestes par des compensations sociales. On n…
Je ne comprends pas bien, chers collègues, comment vous pouvez défendre une telle mesure. Qu’il s’agisse ici de réduire la TVA ou de supprimer la taxe sur la taxe, reconnaissez que vous contribuez à nourrir le ressentiment des Français et leur refus. Si nous baissions la taxe sur la taxe, les recettes de l’État diminueraient et nous augmenterions la TVA en proportion…
Cet amendement vise à décliner, dans la fonction publique, la mesure d’urgence destinée à aider les plus modestes de nos concitoyens à faire face à l’augmentation du coût des énergies, pour un total de 3,8 milliards d’euros. On ne peut qu’y être favorable.
Je vous remercie, madame la ministre. Cet amendement vous a permis de mettre en valeur – tant mieux, on ne le fait sans doute pas assez – les actions déjà menées. Un appel à projet récent vient d’ailleurs de se conclure il y a deux ou trois jours. Son périmètre est relativement limité, puisqu’il concerne six projets, pour un montant de 100 000 euros environ. L’objectif de l’amendement était de pouvoir faire plus. Vous me dites que ce qui existe va déjà beaucoup plus loin que ce que nous proposons. Soit.Il n’empêche que, comme j’ai pu le constater lors des auditions que j’ai menées pour prépare…
Cet amendement dont je suis l’auteur, adopté par la commission des finances, propose la création d’un fonds d’innovation écologique, dans le but de créer une communauté d’agents publics engagés dans la transition écologique.Des évolutions structurelles importantes ont été réalisées dans les écoles de formation des hauts fonctionnaires pour prendre en compte cet enjeu – Mme la ministre connaît parfaitement le sujet. Les modules consacrés à la transition écologique ont pris de l’importance dans la formation des fonctionnaires. Il existe donc des dispositifs tant dans la formation initiale que da…
Vous abordez, cher collègue, la question de ce que vous appelez la précarisation et des contrats dits précaires. Bien sûr, il ne faut pas que la contractualisation prenne des proportions trop importantes dans le service public, qu’il soit national ou territorial. Mais les services ont besoin d’une forme d’agilité, notamment parce qu’ils font face à des mutations importantes. L’existence d’un volant de contractuels n’est donc pas choquante en elle-même. Il faut bien sûr veiller à la situation particulière des personnes qui sont concernées, dans la durée, et faire en sorte que la part des contra…
Très bonne nouvelle !
Ah !
Eh oui !
Il faut surtout cesser de croire à la magie !
Une taxation à 15 % par exemple ?
Dites-nous donc quels postes de fonctionnaire vous souhaitez supprimer !
La crise sanitaire a mis en lumière le rôle essentiel de nos agents publics : la fonction publique hospitalière, les enseignants, les fonctionnaires territoriaux, les agents des préfectures, tous ont concouru à la préservation de l’unité sociale. Je tiens à leur rendre hommage.Il est nécessaire de poursuivre les réformes engagées depuis le début de ce quinquennat pour que notre fonction publique soit attractive. Moderniser la fonction publique, c’est garantir la sécurité des agents publics et leur offrir des perspectives de carrière. Moderniser la fonction publique, c’est aussi former la nouve…
Vous vous répétez !
Conquête de souveraineté grâce aux semi-conducteurs, conquête de la transition énergétique grâce à l’hydrogène et aux énergies décarbonées, conquête de l’espace-temps grâce aux lanceurs de satellites et à la physique quantique : voilà ce que nous défendons. Nous voulons surtout soutenir les solutions concrètes et les emplois directs de demain, qui s’appuient sur des entrepreneurs et des start-up partout en France, comme RD-Biotech à Besançon, ?nsect dans la Somme ou encore Afyren en Moselle.Un tel plan d’investissement a vocation à repositionner la France parmi les grandes nations de la recher…
Ma question s’adresse au secrétaire d’État chargé de la transition numérique et des communications électroniques. Ce matin, le Président de la République a présenté le plan France 2030, plan d’investissement audacieux pour la France, afin de relever les nombreux défis auxquels nous faisons face – climat et biodiversité, démographie et migration, inégalités et exclusion.Face au défi de la souveraineté, le Gouvernement et la majorité parlementaire ne sont pas de ceux qui prônent le repli sur soi. Nous ne voulons pas nous replier sur une France étriquée, qui tournerait le dos à l’Union européenne…
Comme toujours !
C’est facile, ça !
L’appel à manifestations concernait mon amendement précédent. Celui-ci vise à maintenir les crédits des écoles. Je maintiens donc l’amendement.
À l’instar de l’amendement que j’ai précédemment défendu, il porte sur les écoles de production. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de solliciter des crédits supplémentaires pour le développement de ces écoles, mais de maintenir ceux alloués par la loi de finances pour 2021. Or le présent texte prévoit une réserve budgétaire de 4 % sur ces crédits, ce qui représente une amputation potentielle de 200 000 euros.Ces écoles se trouvent pourtant au cœur de notre action en faveur des décrocheurs : c’est une brique importante du dispositif « 1 jeune, 1 solution ». Leur financement est assuré par l’actio…
Il vise à abonder de 500 000 euros le fonds « territoires d’industrie » pour financer les écoles de production qui sont en plein développement. Le nombre d’établissements est en effet passé de 35 à 45 et l’objectif est de le doubler d’ici à la fin de l’année 2023, en partenariat avec la Banque des territoires. La ministre déléguée chargée de l’industrie, Agnès Pannier-Runacher, s’est engagée à abonder ce fonds à hauteur de 5 millions d’euros d’ici à la fin 2021.Il s’agit d’un modèle efficace qui s’adresse à des jeunes en grande difficulté âgés de 15 à 18 ans, à des décrocheurs, qui, en effecti…
Vous ne nous faites jamais confiance !
Nous proposons de préciser, à destination d’un public qui ne serait pas averti – ici, tout le monde l’est –, que c’est parce que les énergies fossiles contribuent à des rejets importants de gaz à effet de serre que la publicité en est interdite. Il s’agit d’être plus explicite sur les motivations de l’article 4.
Absolument rien ! Ce serait un fourre-tout qui ne donnerait aucune indication, et un enterrement de première classe de l’affichage environnemental. C’est ça que vous proposez, monsieur Potier, outre vos propos très désagréables. Je ne suis pas intervenu hier soir, mais trop c’est trop ! (ApplaudissementssurplusieursbancsdesgroupesLaREMetDem.)
Qu’est-ce que le consommateur tirera comme enseignement d’une telle indication ?
Cher Dominique Potier, vous disiez qu’avec d’autres députés, vous aviez agi pour le devoir de vigilance ; j’en faisais partie, vous vous en souvenez. Le groupe socialiste et le groupe écologiste auquel j’appartenais, comme Danielle Auroi et Barbara Pompili, ont beaucoup travaillé sur le devoir de vigilance ; sur ce sujet, ces personnes ne sont pas suspectes de quelque faiblesse que ce soit.Monsieur Potier, vous dites, l’air de ne pas y toucher, que vous ne reviendrez pas sur le débat ; vous y revenez, bien entendu. L’air de ne pas y toucher non plus, vous dites : « Madame la ministre, je vous …
Je ne suis pas totalement convaincu. Par exemple, la question des terres rares et des métaux lourds ne relève ni de la lutte contre le réchauffement climatique – au contraire du pétrole et des énergies fossiles – ni de la préservation de la biodiversité. Il y a donc un manque, et je maintiens mon amendement.
Deux considérants le motivent.Le premier est d’ordre général : l’éducation et l’information sont essentielles – je n’ai pas besoin de vous convaincre à ce sujet – pour engager la transformation culturelle planétaire qui a déjà commencé mais qu’il faut approfondir. Il est capital de les encourager ; c’est ainsi que les mesures d’accompagnement diverses et variées que nous prévoyons dans les autres articles – réglementations, aides financières ou taxes – seront mieux comprises.Le second est plus précis : l’amendement vise à ajouter aux notions de climat et de biodiversité celles de « ressources …