Pouvoirs publics : prorogation de l'application de la loi sur l'état d'urgence · Prorogation de l'état d'urgence
Amendement n° 71 (Rect) (rect. 1) Rejeté
Mme Valérie Boyer LES-REPet 1 cosignataire· Séance publique· déposé le 19 juillet 2016· sort le 20 juillet 2016
En clair
Résumé en cours…
Article PREMIER
Dispositif
Après l’article 5 de la loi n° 55‑385 du 3 avril 1955 relatif à l’état d’urgence, il est inséré un article 5‑1 ainsi rédigé :
« Art. 5‑1. – Durant la période d’état d’urgence, les policiers municipaux sont habilités à porter, dans l’exercice de leurs fonctions, une arme de catégorie B-1 identique à celle utilisée par les personnels des services actifs de la police nationale.
« Un décret pris en Conseil d’État fixe les conditions d’acquisition et de restitution de ces armes par la commune ou par l’établissement public de coopération intercommunale et les conditions de leur utilisation par les agents sont définies par un décret pris en Conseil d’État. Il précise les modalités de formation que ces derniers reçoivent à cet effet.
Exposé sommaire
La France est en état d’urgence, en état de guerre. C’est la première fois depuis les événements d’Algérie que l’état d’urgence est décrété sur l’ensemble du territoire français.
Nous vivons des heures sombres ponctuées par des attentats meurtriers qui visent tous les citoyens français sans exception et qui ont laissé une cicatrice indélébile au cœur de notre pays.
Sur le plan national, nos militaires, nos policiers nationaux et nos gendarmes, veillent au quotidien sur la sécurité des Français et font un travail remarquable. Pour plus d’efficacité, nous devrions également associer pleinement la Police Municipale.
Aussi, le présent amendement vise à autoriser la police municipale à porter une arme de catégorie B-1 identique à celle utilisée par les personnels des services actifs de la police nationale.
Cosignataires
Scrutin public
Pas de scrutin public : sort « Rejeté » décidé à main levée ou sans vote.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.